La crise politique fédérale a une fois de plus monopolisé toute l’attention médiatique, aujourd’hui. 

Contrairement à ses homologues adéquiste et péquiste, Jean Charest refuse toujours de dire s’il appuie Stephen Harper ou la coalition.  Il prétend que le rôle du premier ministre du Québec est de travailler avec le gouvernement fédéral en place, peu importe sa couleur.

Ce qui a fait que le chef adéquiste Mario Dumont l’a taxé de faiblesse.

Quant à Pauline Marois, elle a encore sommé le premier ministre Charest de se prononcer.

À l’instar du Parti québécois, Québec Solidaire s’est prononcé en faveur de la coalition libérale-néo-démocrate-bloquiste.

En soirée, les chefs des trois principaux partis ont réagi au discours à la nation du premier ministre Harper.  Mario Dumont et Pauline Marois se sont dits déçus par son manque d’ouverture, alors que Jean Charest a déclaré être inquiet de la rhétorique antisouverainiste de Stephen Harper.

« Cela renforce mes convictions qu’en politique, il faut respecter le choix qui a été exprimé démocratiquement par tous les citoyens et tous les Québécois. Et il y a, sur le plan économique, des choses à régler. Concentrons-nous là-dessus, c’est la priorité numéro un », a dit M. Charest.