Il y a 23 ans jour pour jour, en pleine tempête de neige, le Parti libéral du Québec, alors dirigé par Robert Bourassa, prenait le pouvoir en remportant 99 des 122 sièges de l’Assemblée nationale.  Fait inusité, le premier ministre faisait partie des 23 candidats libéraux défaits…

C’est la crise politique fédérale qui a une fois de plus attiré l’attention des médias, aujourd’hui.  À Lebel-sur-Quévillon, où elle faisait campagne, Pauline Marois n’a pas manqué de souligner que cette crise est une autre démonstration de l’échec du fédéralisme canadien et que la meilleure solution pour le Québec, selon elle, c’est qu’il accède à sa souveraineté

Sur la même question, Jean Charest a mentionné que ce qui se passait à Ottawa était un exemple à ne pas suivre.  Il a également répété qu’il fallait élire un gouvernement majoritaire et fort au Québec pour ramener et assurer la stabilité.

Quant à Mario Dumont, il a déclaré que Pauline Marois manquait de jugement en appuyant le Bloc québécois dans son alliance avec Stéphane Dion.  Selon lui, les Québécois ne lui pardonneront pas son appui au père de la loi sur la clarté référendaire.

Loin de cette mêlée, le Parti vert a dévoilé son programme en début d’après-midi, à Montréal.  Il en a profité pour dénoncer le manque de vision des autres partis en matière d’environnement et d’énergie.