C’est dimanche et les chefs des trois principaux partis en ont profité pour se confesser. Les trois sont passés aux aveux, deux ont fait un mea culpa, l’autre a exprimé certains regrets mais referait la même chose, dans le même contexte.
D’une part, Mario Dumont, devant des militants de sa circonscription de Rivière-du-Loup, a pris l’entière responsabilité pour ne pas avoir offert aux Québécois l’opposition officielle à laquelle ils s’attendaient. Il l’a fait d’une manière peu commune pour un leader politique. D’autre part, en entrevue à l’émission Laroque-Lapierre, le premier ministre Jean Charest a mentionné qu’il revenait à lui et à lui seul de recevoir le message (l’élection d’un gouvernement minoritaire) lancé par les électeurs québécois, en 2007. Selon lui, ni ses ministres, ni son parti ne sont à blâmer. Finalement, Pauline Marois a dit ne pas regretter les compressions qu’elle a effectuées dans le domaine de la santé, alors qu’elle était ministre, bien que la décision fut difficile. Du même souffle, elle a ajouté qu’elle referait la même chose si le même contexte prévalait de nouveau, mais elle ne le souhaite aucunement.
Du côté des autres partis, Québec Solidaire a lancé ses engagements en matière de santé. Amir Khadir et Françoise David ont plaidé pour un système entièrement public.
Quant au chef du Parti Vert, Guy Rainville, il ne s’inquiète pas de la 4e place obtenue par l’environnement dans les préoccupations des Québécois, selon le dernier sondage CROP. Selon lui, l’économie, l’éducation et la santé sont trois thèmes reliés à l’environnement.
1UTC 23 novembre 2008 at 2:37
[...] 22 novembre 2008 Posted by cybereditorialsadp under Élection provinciale 2008 Après avoir affirmé le contraire la semaine dernière, voilà que Pauline Marois admet que la mise à la retraite de milliers de médecins et [...]